DPC : ce qui change en 2026

Le Développement professionnel continu (DPC) entre dans une phase de transition en 2026. Gouvernance, obligations légales et financement évoluent, sans remise en cause du dispositif. Le DPC s’intègre à la certification périodique, avec de nouvelles règles à anticiper. 

Le ministère de la Santé a levé le voile sur l’avenir du Développement professionnel continu (DPC). La Direction générale de l’offre de soins (DGOS) a confirmé la transformation prochaine de l’Agence nationale du DPC (ANDPC), tout en assurant la continuité du dispositif pour 2026. 

L’année 2026 constitue une période transitoire. L’ANDPC poursuit la gestion opérationnelle du DPC sur l’année, tandis que l’État, accompagné par la Direction interministérielle de la transformation publique (DITP), travaille à un nouveau modèle de gouvernance applicable en 2027. 

Pour les chirurgiens-dentistes, l’évolution majeure concerne la fin programmée de l’obligation triennale de DPC pour les professions de santé disposant d’un Ordre. Le DPC ne disparaît pas pour autant : il est désormais intégré à l’obligation de certification périodique, entrée en vigueur en avril 2024. Le contrôle du respect de cette obligation relèvera de notre Ordre, avec un système de sanctions graduées en cas de non-conformité

Côté financement, le budget 2026 du DPC est maintenu à 215,87 millions d’euros, identique à celui de 2025. Toutefois, la forte tension budgétaire observée dès l’été dernier entraîne une évolution des modalités de prise en charge. Les formations en e-learning restent financées, mais sans indemnisation de la perte d’activité. Les actions non présentielles d’évaluation des pratiques professionnelles (EPP) et de gestion des risques sont indemnisées à hauteur de 50 %. Face à cette situation, ADFDPC formation s’adapte pour favoriser votre formation tout en limitant votre reste à charge.

Les inscriptions au DPC sont rouvertes, n’hésitez pas à vous inscrire à nos formations, nous sommes là pour vous accompagner.